Revue de presse de Haut les coeurs 14/02/11

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Chroniques

 

Haut les coeurs - Les Inrockuptibles (22 JUIN 2010)

L’épopée siphonnée de deux rois de l’absurdité, venus de Lille, dans un livre pop.

Officiellement originaires de Lille, les deux frapadingues de Dylan Municipal pourraient tout aussi bien venir de Mars tant leur pop expérimentale semble à mille lieues de toute forme de vie terrestre. Compilés dans un livre-album aux citations, photos et dessins aussi drôles qu’énigmatiques, les titres du duo à l’humour noir corbeau ne s’encombrent pas d’étiquettes musicales.

 

De l’electro-pop faussement gentille d’Ouvrez la cage aux oiseaux anthropophages (dont on salue le “je ne suis pas un héron”) au post-punk de l’obscur Surf à Moscou, des saxos jazzy d’Analyse analytique à la pop tropicale de Pieds nus, Haut les coeurs marche sur un mince fil tendu entre cynisme et expérience scientifique sur la musique des quarante dernières années.

Dylan Municipal parle de volatiles, de mathématiques, de mocassins à glands et d’indice de crème solaire, consacrant même, au passage, une chanson au passionnant sport qu’est Le Curling, sans pour autant tomber dans la blague. Un bien joli numéro de voltige pop, ironique à souhait.

Ondine Benetier 


Courtermisme 10/02/08


Rock & Folk Fevrier 2008

 

Issu de Wambrechies, dans le Nord, dylan Municipal n'a pas d'insolite que son nom.

Son premier album en cinq ans d'existence témoigne d'une démarche hors des sentiers battus : le duo cultive les chansons parlées et impose un univers où la voix attachante et les textes poétiques sont au premier plan, en osmose étroite avec une musique synthétique inventive.

Cet ovni peut évoquer Diabologum, quoique dans une version plus sereine, aérienne et avec un sens de l'humour et de la concision qui fait toute la différence. HM

 

Indietronica.com 21/01/08

« Courtermisme » : à lui seul, le titre du premier album de dylan Municipalexprime beaucoup de la démarche du groupe : il représente le goût detravailler les mots au corps pour gagner petit à petit une originalitésynonyme de liberté linguistique… et musicale ; il transpire desracines radicales et punks ; il traduit un sens aigu du second degré.

dylan Municipal s’estconstruit en happening musical où des textes d’humour noirs’enfonçaient sur une musique minimaliste, comme un piercing dans untéton. C’est ainsi qu’ont vu le jour les hymnes décalés « Curlingconspiration », « des cœurs des culs » et d’autres chansons qui onttrouvé refuge sur les compilations Pilotti.

Et puis… forcément après s’être progressivement pris aujeu et avoir perçu l’approbation populaire, vient le moment de glisserde la blague à la création. Confronté à cette épopée homériqueintérieure de la conception de l’album, dylan Municipala fait le seul choix possible : prendre le contre-pied. Poursauvegarder leur cohérence artistique, pour conserver leur dynamiqueinterne, le groupe a décidé de saccager le mythe et de se poussereux-mêmes dans leurs derniers retranchements !

Bref, « courtermisme » est tout sauf attendu, tout saufun album constitué de vignettes qui vous feront sourire et vousdonneront envie de dire à votre collègue de bureau « tiens, écoute moi ce groupe trop marrant, il y a vraiment des mecs dingues sur le web ».Du coup, l’album est exigeant, tendu ; en apparence il est maladroit etmanque sa cible parce que l’écoute distraite vous fera passercomplètement à côté de cet abîme créé par ses auteurs. Pourtant,l’écoute attentive révèle une œuvre à rapprocher du premier roman de Dino Buzzati « Barnabo des Montagnes », c’est-à-dire un univers où onirisme et réalisme cohabitent, où le rire et le désespoir se bousculent.

Le morceau éponyme qui introduit l’album vous faitbasculer entre les deux vies de dylan. C’est évidemment la pépite del’album, tout est là : la recherche musicale où l’instinct le dispute àla mise en son, le texte faussement décalé, le ton détaché qui réussità vous prendre tout de même aux tripes (Aidan Moffat d’Arab Strapfait ça également très bien), la conclusion laissée aux instrumentscomme pour laisser le goût du vertige s’installer plus profondément.Ensuite leur univers se décline, les pistes défilent et parlent deguerre philosophique entre nudistes et naturistes, de l’importanceéconomique des jeunes gothiques, de clash générationnel autour desgilets jacquarts, de solitude, de mélancolie… le son est sec et ample àla fois.

Attention, on vous aura prévenu, dylan Municipal n’est pas là pour rigoler.

Tycho Brahé

 

Rif Raf décembre/janvier 2007

 

Mini-Album 8 titres pour Dylan Municipal (ce nom !),binôme du nord de la France aux frasques et coups de sang polis à l’humourcinglant et au papier de verre.

Dylan Municipal ne considère pas ses auditeurs comme étantspécialement bêtes ; autant dire ça creuse déjà une différence.
Les guerres philosophiques entre nudistes et naturistes, un plaidoyer pourl’éducation des vieux, des nuages en forme de Martine Aubry, les mœurs desjeunes gothiques… dans un drôle de mélande acide entre mélancolie et humour, unchant parlé fourré au poivre, il y a chez Dylan Municipal quelque chose de la brève de comptoir avecles doigts dans la prise.

Un chouia plus arrangé, un soupçon plus lissé que certainsde ses tubes de poches lâchés sur myspace (mais où restent donc « Cœurversus Cul », « Sympa je donne mon sang » ?), le groupefourrage dans une anti-chambre très personnelle où traversent les spectres deMickey 3D premier album (pour le côté bricolo roulé à la main sous lesaisselles), Erik Arnaud (une morgue qui fait mouche), voire Mendelson (unphrasé qui regarde la France dans les yeux sans ciller).

Bref, un groupe décontracté du gland.

Fabrice Delmeire

La Voix du Nord13/12/07

Ne pas s'arrêter au nom.
Ne pas croire que c'est une plaisanterie.
Ne pas se méfier du label lillois Pilotti qui offre un panelde ce qui est le plus
audacieux musicalement dans la région.
Ne pas hésiter à écouter cet album, sa musique léchée, sestextes très écrits
récités avec nonchalance.
Ne pas se contenter de comparer ce duo avec Mendelson,groupe majeur de la
création actuelle, auquel Dylan Municipal a emprunté lamélancolie des textes.
Ne pas croire que dylan Municipal restera inconnu, il sepourrait bien qu'il s'impose
dans le rock français.

A. CL.

 

 

www.benzinemag.net 06/12/07

Avec son nom à coucher dehorsmais qui en dit déjà beaucoup sur l’état d’esprit de la maison, ce duo lilloisséduit d’entrée de jeu avec, d’un côté une musique pop rock séduisante, auxmélodies agréables, et de l’autre des textes très écrits, “récités”, dits d’unevoix nonchalante et détachée… des textes au ton forcément décalé (le grouperevendique les influences du cinéaste Wes Anderson, de Pierre Desproges ouencore de Katerine ou Diaobologum).

Si effectivement dylanMunicipal rappelle les univers de ces artistes hors-norme, c’est aussi à Mansetet surtout Mendelson que l’on pense, notamment dans la façon de faire sonnerles mots et dans le côté mélancolique qui se dégage des textes du groupe… lesecond degré peut-être en plus (éduquons les vieux).

Evoquant des souvenirs, desimpressions de jeunesse (psychic read the witch) ou simplement une photo denotre société actuelle ou encore les choses les plus banales du quotidien, (Unpote m’écrit des montagnes sans doute le plus beau titre de l’album), dylanMunicipal intrigue, ravit, surprend et laisse après plusieurs écoutesl’impression d’avoir fait là une grande découverte, celle d’un groupe en formed’électron libre, capable de faire rimer les choses les plus improbables entreelles… le genre de disque comme on en entend un ou deux par an, pas plus.

Et si le groupe dit dans sachanson éponyme faire preuve de “coutermisme”, on espère que la carrière dedylan Municipal ne sera pas basée sur ce concept et que ce formidables album 8titres débouchera très vite sur un suite qui nous confirmera que l’on tient bienlà un “groupe qui compte” sur la scène française actuelle.

Benoît Richard

 

www.zata.org 05/12/07

‘Courtermisme’ nous arrive duNord, du Nord de la France, bien que la pochette nous présente une église dansle grand Nord (ou du grand Sud ?). Les Dylan Municipal empruntent leur nom àDylan sur Deûle, commune de la banlieue lilloise, tout comme leur site webcyber-délinquant (à visiter absolument !).

A l'écoute de l'album, onrentre dans un univers décalé. Les Dylan Municipal, qui enregistrent un morceaupar semaine, manient une poésie que l'on peut qualifier de drôle et unique("Les nuages ont de drôles de forme. J'en ai vu 2 en forme d'étoile et unen forme de Martine Aubry", ou encore "... tu entends des voix,celles de Marilyn Manson et Trent Reznor, des chanteurs à mascara plus qu'àvoix" sur ‘jeune dark’). Les histoires racontées, les tranches de viepuisent dans notre société, éclairées sous un angle de la dérision, commepouvait (si bien) le faire, le regretté Pierre Desproges.

Côté musique, les guitares électriques côtoient les piano Bontempiet l'on enregistre sur magnétophone Fisher-Price. Le dernier morceau ‘eduquonsdub’, qualifié de dub aphone mais très parlant, est rythmé par un tempo dub,avec une guitare électrique enragée et un kazou qui donne de l'écho.
L'ouverture, qui donne le titre de l'album, est un morceau mené à la guitarefolk (à voir le clip-vidéo). Le groupe, en fait un duo (Dylan pour les texteset voix, et didiertigre pour la musique), déclare pratiquer de la truc-tronica,spokenwordée en VF.
Le résultat est à rapprocher des feu-Diabologum ou encorede Mendelson.

Cet album curieux est signé par Pilotti, label fort recommandablequi nous avais déjà présenté les Dylan Municipal sur leurs compilations (Dylann'est d'ailleurs pas étranger à la naissance de Pilotti).

‘Courtermisme’ mérite votreattention ; votre court terme passe par la découverte de cet univers chaleureuxet délirant.

Jean-Marc Sache

 

Lillemétropole décembre 2007

Lauréatdu tremplin musical Tour de chauffe 2007 mis en oeuvre par LMCU, DylanMunicipal vient de sortir son tout premierCd, édité par le label lillois piloTTi.
La musique de cet improbable duo de popfrancophone résiste à tous classements.“Etranges chansons parlées”, pour reprendre les termes de nos deux acolytes !En effet, les textes ne sont paschantés mais bel et bien parlés.

Certains d’entre eux sont irrésistibles.

Ecouteznotamment Jeune dark : “Ne pas confondre jeune dark et Jeanne
d’Arc,même si comme elle, tu entends des voix… des chanteurs à mascara,
plusqu’à voix… car toi tu ne les as pas boutés les Anglais, en tous cas pas
deta chambre où les posters de Cure et Joy Division tapissent les murs de
ceque tu appelles ta prison…” Titre “Electro-pop minimalo-maximale”,
telque le définit le duo, clin d’oeil aux adolescents en prise ou en crise,
commeon veut, “gothique”.

Leshuit plages de cet album défilent avec une légèreté fort agréable.
Qu’enreste-t-il ? Le souvenir plaisant d’un objet décidément à part qui,
espérons-le,fera des petits. C’est en tout cas tout ce que l’on souhaite à
cetteformation qui n’a manifestement pas boudé son plaisir.

http://audioblog.arteradio.com/monrecital/ 03/12/07

Un disque décomplexé, bouféed'air mais bien plus sérieux (si l'on veut) qu'il n'y paraît.

"coutermisme"permet à Dylan de nous livrer ses "visions" du quotidien qui iciprennent forme d'histoires vraies narrées à la première personne.

Pourtant mis bout à bout,c'est presque un concept album qui s'offre à nous présentant les principauxâges de la vie : l'enfance avec "psychic read the witch" ,l'adolescence "Jeune dark", l'âge adulte avec le morceau titre"courtermisme" et bien sur le grand âge avec "éduquons lesvieux".

Entre ces "grandesétapes de la vie" (sic), différentes tranches de vie viennent compléterles propos tel "saragorna", souvenir d'une scène d'enfance décrite dece point de vue.

Les musiques de dylanMunicipal empruntent à tous les styles (rock/pop/dub/ambiant-dark) etillustrent sans se défausser le propos en laissant toute latitude auparlé-chanté totalement assumé.

Toujours dans la prise derecul, souvent dans l'autodérision, jamais dans la condescendance ou dans lapose, j'oserai comparer le travail de Dylan et didiertigre à celui de LewisTrondheim, les uns utilisent la musique comme l'autre utilise la bd, c'est àdire les médias les plus pop afin d'illustrer le plus directement leurs propos.

Arnaud Mirland

Magic RPM novembre-décembre 07

 

Chez dylan Municipal, lesecond degré est roi.

C'est un humour obscur etgrinçant, qui s'exprime par des textes à la limite du spoken word.

À l'instar des productions dulabel Pilotti, la dimension mélodique est mise à disposition d'un objectif pluslarge. Ce pourrait être une croisade pour une renaissance kraut-punk, parexemple.

Les deux musiciens de dylanMunicipal ont choisi de dire "je".

C'est un moi collectif, bienque gonflé d'ego - celui des maires en campagne électorale ou des patrons debistrot. Il puise ses références dans le langage de la rue, qui préfère sanshésiter le périphérique à la ruelle pavée du bobo canal Saint-Martin.

Ici, la rue comporte un arrêtde bus, le même qu'en bas de chez vous. Il y a la queue à la supérette et lesétudiants qui fument au café de la poste. Le soir, on s'avachit au creux ducanapé-lit antédiluvien, qui chavire devant la télé.

Le week-end, on s'échappe enrandonnée à vélo et l'on essaie de ne plus penser à la facture Wanadoo.

Tout cet attirailsituationniste est mis au service d'une lutte contre le cynisme quotidien : onrend le banal théâtral, on revendique sa condition humaine avec angoisse etfierté.

On fait du moindre incidentune leçon de philosophie.

Marie Daubert

PRESTO décembre 2007

 

DYLAN MUNICIPAL, c'est unjoli projet, étrange comme je les aime.

Unevoix parlée ou chuchotée, des textes sortis d’on ne sait où.
Quelques cordes et effets simples qui laissent une grande place et liberté auxtextes, quelques bidouillages et samples…

Lestextes parlent de rien et de tout, des histoires surprenantes et personnellesqui sont autant de notes jetées en vitesse sur un carnet à spirales, en buvantun café dans un coin perdu du Nord Pas de Calais, en s’arrêtant en voiture surun parking après le jaillissement d’un début d’une idée…

C’estcomme cela qu’on imagine dylan Municipal…

Undrôle de truc en fait !

Enregistréau Studio Ka, l’album offre un son très correct qui laisse l’écume monter.

Lestextes dominent, on s’y accroche et on se met à chercher du sens dans cettepoésie loufoque, dans ces histoires de nudistes qui se font la guerre au bazooka,Jeune Dark à ne pas confondre avec Jeanne D’Arc, d’un pote qui lui écrit desmontagnes.

Autantde petites histoires à peine ébauchées, de rêveries conscientes qui peignent aupinceau fin le personnage de dylan Municipal.

L’ensemblereste impressionniste…

Etl’étrangeté demeure, et avec elle le mystère et la brume poétique.

Steff le chien

www.adecouvrirabsolument.com 29/10/07

 

Il n’a pas été simpled’imposer les morceaux de Dylan Municipal sur nos compilations, certains voyanten cet animal à poils hirsutes, une vague plaisanterie, voire une supercherie.

Venant tout droit de chezPilotti, Dylan a toujours eu pour moi l’essence même de ce que j’appelle lemieux vaut en rire, plutôt que d’en crever.

Premier vrai disque, avec duson propre, pour les vieux (dylan nous propose d’ailleurs de les éduquer)courtermisme n’est pas la compilation des œuvres passées habillées pour passerl’hiver (si l’on excepte jeune dark) c’est un changement de braquet de Dylan,montrant ses muscles sous un débardeur vert pomme détournant plus facilementl’attention de ses mollets frêles.

Courtermisme la chanson titrede l’album, est la rencontre entre Swell et Pierre la Police, un morceauéclairé à la ligne mélodique pure mais aux textes qui devraient laisserperplexes les lecteurs de Marc Levy.

Dylan ne nommant pas, il jouede la parabole, des bifurcations sont posées à la hâte, prouvant qu’il n’estpas difficile de comprendre que psychic read the witch n’est pas éloigné denotre propre endormissement et passivité face aux robinets.

Trempant le beau dans lepathétique ou le tragique ou le comique (saragorna titre oh combien proche del’univers des premiers Lynch) Dylan perdure dans un style dont il est lenouveau représentant (le faussement drôle mais vraiment poignant un potem’écrit des montagnes) celui de la chanson sans limites, explosant les ritescomme le Velvet avec gift ou diabologum dans sa discographie quasi complète (ahle parfum).

Tout monde ne pourra aimerDylan Municipal, même pas Martine Aubry, mais il est important de savoir qu’ilexiste. Méfiez vous des contrefaçons. Enorme.

Gerald de Oliveira

 

 

SORTIR 29/10/07

Sélectionné Tour de Chauffeen 2007, le duo Dylan Municipal sort un mini LP invraisemblable. Un peu commesi Diabologum, Calvin Johnson et Didier Super organisaient une méga boum.

Plusieurs fois repéré par lesInrockuptibles via leur sélection CQFD, le duo wambrecitain – de Wambrechiespour ceux qui ne seraient jamais sorti de Wazemmes – joue une sorte de folk –spoken word versant parfois dans un broken rock de bon aloi.

Imaginez une seconde que BeatHappening invite Didier Super qui lui-même serait devenu un fervent adepte dustyle et du son de Bonnie Prince Billie.

En sommes ces deux gars, fortsympathique au demeurant, essayent la synthèse de la rupture. Un truc révolutionnairequi n’existe pas mais avec un engagement et un sérieux digne des grandspersonnages de notre histoire.

Leur crédo : Le Courtermisme! Votez Dylan Municipal !

Thomas Ceugnart

 

Et pour fêter mes débuts de chroniqueurs chez www.pafpaf.org
j'ai eu droit a une belle chronique: c'est par ici www.pafpaf.org/Dylan-Municipal-Courtermisme.html

Ma blague préférée 21/11/07

Longtemps ma blague préférée a été:
Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé?
Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? etc...

c'était un peu de l'humour Krautrock made in ma maman, et je viens de me rendre compte que si je voulais moi aussi transmettre cette bonne blague, j'allais devoir l'adapter:
Est ce queBLLLLLLLLLLLLeeeeeeeP toot toot tu connais tttttuuuuuu toooTT TTThwhhhhrxxxxxXXXkzKZZZZZZ bLEEEEEEP l'histoire du MP3333333333333 blip tooot virusé?

C'est moins drôle tout de suite.

disque ray

Lille, ville des premières répétitions de dylan Municipal 05/10/07

Lille est une grosse ville du Nord située à une petite dizaine de kilomètres de Wambrechies.

C'est dans cette charmante métropole qu'a lieu tout les ans un évènement à la fois énorme et bordelique: la Braderie de Lille.

Plusieurs millions de badauds et de chineurs y prennent d'assaut le pavé nordiste le 1er week end de septembre, du samedi midi au dimanche dans la nuit.

Quel rapport avec dylan municipal me demanderez vous?

Et bien beaucoup de choses...

Primo, la majeur partie des disques qui nous ont influencés ont été acheté là pour miraculeusement pas cher: les albums de Fela Kuti, Mice Parade, Lee Perry, Bob Dylan, Gainsbourg, les Thugs, Clearlake, et Katerine ont pesé lourd dans nos sac à dos de bradeux.

Deuxio: idem pour nos instruments de musique.

Tertio: il y a souvent à cette occasion des concerts assez mémorable. Cette édition ci j'ai raté Justice (et surtout Fatal Bazooka), mais il y a quelques années j'ai pu trinquer avec 4000 mélomanes houblonnés pendant un terrible concert d'Arno.

Mais bon la référence musicale de la braderie reste le péruvien flûtedepaniste. Souvent pour le pire mais parfois aussi pour le meilleur comme il y a deux ans quand tout un groupe de 15 incas Nu-Rave se sont mis à larsener à l'unisson, on aurait dit "el condor pasa" repris par My Bloody Valentine, une bonne partie du PiloTTi crew était présente et ils ne s'en sont toujours pas remis!

Sublime, forcément sublime.

pan

 

Studio Ka 03/10/07

Concentration extrème et lunette très orange seventies.studioka

Home (studio) sweet Home (studio) 03/10/07

Le Spinnenetz Home-studio où a été enregistrée la moitié de l'album (au bord du lac du héron).spinnenetz

Faire n'importe quoi très sérieusement. (22/07/07)

dylan_comcarre_0.jpg

Depuis la naissance du dylan Municipal c'est notre crédo, notre devise,notre leitmotiv, bref notre obsession!

Pour notre premier album, nous avons beaucoup écouté le Gainsbourg reggae, le Ween country et le Métallica symphonique.

Rassurez vous chers fans apeurés, COURTERMISME ne va pas sonner comme la somme de toutes ces influences, quoique...

Nos influences soniques... (19/07/07)

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Les trompettes de Jericho: puissantes, surprenantes et destructrices, elles ont beaucoup influencé nos concerts (et les acouphènes d'un bon paquet de voisins innocents).

Mon col de chemise pelle-à-tarte qui flappite au vent quand je prends une grosse pente à vélo: c'est mon côté vintage (dylan).

Les chats rastafaris qui ronronnent comme des cons: plus le chat est énorme, plus la bassline est massive.

Les nouilles qu'on touille: chouette bruit de "plouic plouic".

Le drôle de bruit de sirène en boucle au début de la bande FM: le meilleur de la Trance!

La pluie sur le carreau: c'est notre côté cinéphilie casse-bonbons.

Le bruit du modem téléphonique: vous vous rappelez?