Ville de Dylan / Hacked by dylanMunicipal !
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Moultes belles chroniques de l'album 10/02/08

Rock & Folk Fevrier 2008

Issu de Wambrechies, dans le Nord, dylan Municipal n'a pas d'insolite que son nom.

Son premier album en cinq ans d'existence témoigne d'une démarche hors des sentiers battus : le duo cultive les chansons parlées et impose un univers où la voix attachante et les textes poétiques sont au premier plan, en osmose étroite avec une musique synthétique inventive.

Cet ovni peut évoquer Diabologum, quoique dans une version plus sereine, aérienne et avec un sens de l'humour et de la concision qui fait toute la différence.

HM

Indietronica.com 21/01/08

« Courtermisme » : à lui seul, le titre du premier album de dylan Municipal exprime beaucoup de la démarche du groupe : il représente le goût de travailler les mots au corps pour gagner petit à petit une originalité synonyme de liberté linguistique… et musicale ; il transpire des racines radicales et punks ; il traduit un sens aigu du second degré.

dylan Municipal s’est construit en happening musical où des textes d’humour noir s’enfonçaient sur une musique minimaliste, comme un piercing dans un téton. C’est ainsi qu’ont vu le jour les hymnes décalés « Curling conspiration », « des cœurs des culs » et d’autres chansons qui ont trouvé refuge sur les compilations Pilotti.

Et puis… forcément après s’être progressivement pris au jeu et avoir perçu l’approbation populaire, vient le moment de glisser de la blague à la création. Confronté à cette épopée homérique intérieure de la conception de l’album, dylan Municipal a fait le seul choix possible : prendre le contre-pied. Pour sauvegarder leur cohérence artistique, pour conserver leur dynamique interne, le groupe a décidé de saccager le mythe et de se pousser eux-mêmes dans leurs derniers retranchements !

Bref, « courtermisme » est tout sauf attendu, tout sauf un album constitué de vignettes qui vous feront sourire et vous donneront envie de dire à votre collègue de bureau « tiens, écoute moi ce groupe trop marrant, il y a vraiment des mecs dingues sur le web ». Du coup, l’album est exigeant, tendu ; en apparence il est maladroit et manque sa cible parce que l’écoute distraite vous fera passer complètement à côté de cet abîme créé par ses auteurs. Pourtant, l’écoute attentive révèle une œuvre à rapprocher du premier roman de Dino Buzzati « Barnabo des Montagnes », c’est-à-dire un univers où onirisme et réalisme cohabitent, où le rire et le désespoir se bousculent.

Le morceau éponyme qui introduit l’album vous fait basculer entre les deux vies de dylan. C’est évidemment la pépite de l’album, tout est là : la recherche musicale où l’instinct le dispute à la mise en son, le texte faussement décalé, le ton détaché qui réussit à vous prendre tout de même aux tripes (Aidan Moffat d’Arab Strap fait ça également très bien), la conclusion laissée aux instruments comme pour laisser le goût du vertige s’installer plus profondément. Ensuite leur univers se décline, les pistes défilent et parlent de guerre philosophique entre nudistes et naturistes, de l’importance économique des jeunes gothiques, de clash générationnel autour des gilets jacquarts, de solitude, de mélancolie… le son est sec et ample à la fois.

Attention, on vous aura prévenu, dylan Municipal n’est pas là pour rigoler.

Tycho Brahé


Rif Raf décembre/janvier 2007

Mini-Album 8 titres pour Dylan Municipal (ce nom !), binôme du nord de la France aux frasques et coups de sang polis à l’humour cinglant et au papier de verre.

Dylan Municipal ne considère pas ses auditeurs comme étant spécialement bêtes ; autant dire ça creuse déjà une différence.
Les guerres philosophiques entre nudistes et naturistes, un plaidoyer pour l’éducation des vieux, des nuages en forme de Martine Aubry, les mœurs des jeunes gothiques… dans un drôle de mélande acide entre mélancolie et humour, un chant parlé fourré au poivre, il y a chez Dylan Municipal quelque chose de la brève de comptoir avec les doigts dans la prise.

Un chouia plus arrangé, un soupçon plus lissé que certains de ses tubes de poches lâchés sur myspace (mais où restent donc « Cœur versus Cul », « Sympa je donne mon sang » ?), le groupe fourrage dans une anti-chambre très personnelle où traversent les spectres de Mickey 3D premier album (pour le côté bricolo roulé à la main sous les aisselles), Erik Arnaud (une morgue qui fait mouche), voire Mendelson (un phrasé qui regarde la France dans les yeux sans ciller).

Bref, un groupe décontracté du gland.

Fabrice Delmeire

La Voix du Nord 13/12/07

Ne pas s'arrêter au nom.
Ne pas croire que c'est une plaisanterie.
Ne pas se méfier du label lillois Pilotti qui offre un panel de ce qui est le plus
audacieux musicalement dans la région.
Ne pas hésiter à écouter cet album, sa musique léchée, ses textes très écrits
récités avec nonchalance.
Ne pas se contenter de comparer ce duo avec Mendelson, groupe majeur de la
création actuelle, auquel Dylan Municipal a emprunté la mélancolie des textes.
Ne pas croire que dylan Municipal restera inconnu, il se pourrait bien qu'il s'impose
dans le rock français.

A. CL.

 

 

www.benzinemag.net 06/12/07

Avec son nom à coucher dehors mais qui en dit déjà beaucoup sur l’état d’esprit de la maison, ce duo lillois séduit d’entrée de jeu avec, d’un côté une musique pop rock séduisante, aux mélodies agréables, et de l’autre des textes très écrits, “récités”, dits d’une voix nonchalante et détachée… des textes au ton forcément décalé (le groupe revendique les influences du cinéaste Wes Anderson, de Pierre Desproges ou encore de Katerine ou Diaobologum).

Si effectivement dylan Municipal rappelle les univers de ces artistes hors-norme, c’est aussi à Manset et surtout Mendelson que l’on pense, notamment dans la façon de faire sonner les mots et dans le côté mélancolique qui se dégage des textes du groupe… le second degré peut-être en plus (éduquons les vieux).

Evoquant des souvenirs, des impressions de jeunesse (psychic read the witch) ou simplement une photo de notre société actuelle ou encore les choses les plus banales du quotidien, (Un pote m’écrit des montagnes sans doute le plus beau titre de l’album), dylan Municipal intrigue, ravit, surprend et laisse après plusieurs écoutes l’impression d’avoir fait là une grande découverte, celle d’un groupe en forme d’électron libre, capable de faire rimer les choses les plus improbables entre elles… le genre de disque comme on en entend un ou deux par an, pas plus.

Et si le groupe dit dans sa chanson éponyme faire preuve de “coutermisme”, on espère que la carrière de dylan Municipal ne sera pas basée sur ce concept et que ce formidables album 8 titres débouchera très vite sur un suite qui nous confirmera que l’on tient bien là un “groupe qui compte” sur la scène française actuelle.

Benoît Richard

 

www.zata.org 05/12/07

‘Courtermisme’ nous arrive du Nord, du Nord de la France, bien que la pochette nous présente une église dans le grand Nord (ou du grand Sud ?). Les Dylan Municipal empruntent leur nom à Dylan sur Deûle, commune de la banlieue lilloise, tout comme leur site web cyber-délinquant (à visiter absolument !).

A l'écoute de l'album, on rentre dans un univers décalé. Les Dylan Municipal, qui enregistrent un morceau par semaine, manient une poésie que l'on peut qualifier de drôle et unique ("Les nuages ont de drôles de forme. J'en ai vu 2 en forme d'étoile et un en forme de Martine Aubry", ou encore "... tu entends des voix, celles de Marilyn Manson et Trent Reznor, des chanteurs à mascara plus qu'à voix" sur ‘jeune dark’). Les histoires racontées, les tranches de vie puisent dans notre société, éclairées sous un angle de la dérision, comme pouvait (si bien) le faire, le regretté Pierre Desproges.

Côté musique, les guitares électriques côtoient les piano Bontempi et l'on enregistre sur magnétophone Fisher-Price. Le dernier morceau ‘eduquons dub’, qualifié de dub aphone mais très parlant, est rythmé par un tempo dub, avec une guitare électrique enragée et un kazou qui donne de l'écho.
L'ouverture, qui donne le titre de l'album, est un morceau mené à la guitare folk (à voir le clip-vidéo). Le groupe, en fait un duo (Dylan pour les textes et voix, et didiertigre pour la musique), déclare pratiquer de la truc-tronica, spokenwordée en VF.
Le résultat est à rapprocher des feu-Diabologum ou encore de Mendelson.

Cet album curieux est signé par Pilotti, label fort recommandable qui nous avais déjà présenté les Dylan Municipal sur leurs compilations (Dylan n'est d'ailleurs pas étranger à la naissance de Pilotti).

‘Courtermisme’ mérite votre attention ; votre court terme passe par la découverte de cet univers chaleureux et délirant.

Jean-Marc Sache

 

Lille métropole décembre 2007

Lauréat du tremplin musical Tour de chauffe 2007 mis en oeuvre par LMCU, Dylan Municipal vient de sortir son tout premier Cd, édité par le label lillois piloTTi.
La musique de cet improbable duo de pop francophone résiste à tous classements. “Etranges chansons parlées”, pour reprendre les termes de nos deux acolytes ! En effet, les textes ne sont pas chantés mais bel et bien parlés.

Certains d’entre eux sont irrésistibles.

Ecoutez notamment Jeune dark : “Ne pas confondre jeune dark et Jeanne
d’Arc, même si comme elle, tu entends des voix… des chanteurs à mascara,
plus qu’à voix… car toi tu ne les as pas boutés les Anglais, en tous cas pas
de ta chambre où les posters de Cure et Joy Division tapissent les murs de
ce que tu appelles ta prison…” Titre “Electro-pop minimalo-maximale”,
tel que le définit le duo, clin d’oeil aux adolescents en prise ou en crise,
comme on veut, “gothique”.

Les huit plages de cet album défilent avec une légèreté fort agréable.
Qu’en reste-t-il ? Le souvenir plaisant d’un objet décidément à part qui,
espérons-le, fera des petits. C’est en tout cas tout ce que l’on souhaite à
cette formation qui n’a manifestement pas boudé son plaisir.

http://audioblog.arteradio.com/monrecital/ 03/12/07

Un disque décomplexé, boufée d'air mais bien plus sérieux (si l'on veut) qu'il n'y paraît.

"coutermisme" permet à Dylan de nous livrer ses "visions" du quotidien qui ici prennent forme d'histoires vraies narrées à la première personne.

Pourtant mis bout à bout, c'est presque un concept album qui s'offre à nous présentant les principaux âges de la vie : l'enfance avec "psychic read the witch" , l'adolescence "Jeune dark", l'âge adulte avec le morceau titre "courtermisme" et bien sur le grand âge avec "éduquons les vieux".

Entre ces "grandes étapes de la vie" (sic), différentes tranches de vie viennent compléter les propos tel "saragorna", souvenir d'une scène d'enfance décrite de ce point de vue.

Les musiques de dylan Municipal empruntent à tous les styles (rock/pop/dub/ambiant-dark) et illustrent sans se défausser le propos en laissant toute latitude au parlé-chanté totalement assumé.

Toujours dans la prise de recul, souvent dans l'autodérision, jamais dans la condescendance ou dans la pose, j'oserai comparer le travail de Dylan et didiertigre à celui de Lewis Trondheim, les uns utilisent la musique comme l'autre utilise la bd, c'est à dire les médias les plus pop afin d'illustrer le plus directement leurs propos.

Arnaud Mirland


Magic RPM novembre-décembre 07

Chez dylan Municipal, le second degré est roi.

C'est un humour obscur et grinçant, qui s'exprime par des textes à la limite du spoken word.

À l'instar des productions du label Pilotti, la dimension mélodique est mise à disposition d'un objectif plus large. Ce pourrait être une croisade pour une renaissance kraut-punk, par exemple.

Les deux musiciens de dylan Municipal ont choisi de dire "je".

C'est un moi collectif, bien que gonflé d'ego - celui des maires en campagne électorale ou des patrons de bistrot. Il puise ses références dans le langage de la rue, qui préfère sans hésiter le périphérique à la ruelle pavée du bobo canal Saint-Martin.

Ici, la rue comporte un arrêt de bus, le même qu'en bas de chez vous. Il y a la queue à la supérette et les étudiants qui fument au café de la poste. Le soir, on s'avachit au creux du canapé-lit antédiluvien, qui chavire devant la télé.

Le week-end, on s'échappe en randonnée à vélo et l'on essaie de ne plus penser à la facture Wanadoo.

Tout cet attirail situationniste est mis au service d'une lutte contre le cynisme quotidien : on rend le banal théâtral, on revendique sa condition humaine avec angoisse et fierté.

On fait du moindre incident une leçon de philosophie.

Marie Daubert


PRESTO décembre 2007

DYLAN MUNICIPAL, c'est un joli projet, étrange comme je les aime.

Une voix parlée ou chuchotée, des textes sortis d’on ne sait où.
Quelques cordes et effets simples qui laissent une grande place et liberté aux textes, quelques bidouillages et samples…

Les textes parlent de rien et de tout, des histoires surprenantes et personnelles qui sont autant de notes jetées en vitesse sur un carnet à spirales, en buvant un café dans un coin perdu du Nord Pas de Calais, en s’arrêtant en voiture sur un parking après le jaillissement d’un début d’une idée…

C’est comme cela qu’on imagine dylan Municipal…

Un drôle de truc en fait !

Enregistré au Studio Ka, l’album offre un son très correct qui laisse l’écume monter.

Les textes dominent, on s’y accroche et on se met à chercher du sens dans cette poésie loufoque, dans ces histoires de nudistes qui se font la guerre au bazooka, Jeune Dark à ne pas confondre avec Jeanne D’Arc, d’un pote qui lui écrit des montagnes.

Autant de petites histoires à peine ébauchées, de rêveries conscientes qui peignent au pinceau fin le personnage de dylan Municipal.

L’ensemble reste impressionniste…

Et l’étrangeté demeure, et avec elle le mystère et la brume poétique.

Steff le chien


www.adecouvrirabsolument.com 29/10/07

Il n’a pas été simple d’imposer les morceaux de Dylan Municipal sur nos compilations, certains voyant en cet animal à poils hirsutes, une vague plaisanterie, voire une supercherie.

Venant tout droit de chez Pilotti, Dylan a toujours eu pour moi l’essence même de ce que j’appelle le mieux vaut en rire, plutôt que d’en crever.

Premier vrai disque, avec du son propre, pour les vieux (dylan nous propose d’ailleurs de les éduquer) courtermisme n’est pas la compilation des œuvres passées habillées pour passer l’hiver (si l’on excepte jeune dark) c’est un changement de braquet de Dylan, montrant ses muscles sous un débardeur vert pomme détournant plus facilement l’attention de ses mollets frêles.

Courtermisme la chanson titre de l’album, est la rencontre entre Swell et Pierre la Police, un morceau éclairé à la ligne mélodique pure mais aux textes qui devraient laisser perplexes les lecteurs de Marc Levy.

Dylan ne nommant pas, il joue de la parabole, des bifurcations sont posées à la hâte, prouvant qu’il n’est pas difficile de comprendre que psychic read the witch n’est pas éloigné de notre propre endormissement et passivité face aux robinets.

Trempant le beau dans le pathétique ou le tragique ou le comique (saragorna titre oh combien proche de l’univers des premiers Lynch) Dylan perdure dans un style dont il est le nouveau représentant (le faussement drôle mais vraiment poignant un pote m’écrit des montagnes) celui de la chanson sans limites, explosant les rites comme le Velvet avec gift ou diabologum dans sa discographie quasi complète (ah le parfum).

Tout monde ne pourra aimer Dylan Municipal, même pas Martine Aubry, mais il est important de savoir qu’il existe. Méfiez vous des contrefaçons. Enorme.

Gerald de Oliveira

 

 

SORTIR 29/10/07

Sélectionné Tour de Chauffe en 2007, le duo Dylan Municipal sort un mini LP invraisemblable. Un peu comme si Diabologum, Calvin Johnson et Didier Super organisaient une méga boum.

Plusieurs fois repéré par les Inrockuptibles via leur sélection CQFD, le duo wambrecitain – de Wambrechies pour ceux qui ne seraient jamais sorti de Wazemmes – joue une sorte de folk – spoken word versant parfois dans un broken rock de bon aloi.

Imaginez une seconde que Beat Happening invite Didier Super qui lui-même serait devenu un fervent adepte du style et du son de Bonnie Prince Billie.

En sommes ces deux gars, fort sympathique au demeurant, essayent la synthèse de la rupture. Un truc révolutionnaire qui n’existe pas mais avec un engagement et un sérieux digne des grands personnages de notre histoire.

Leur crédo : Le Courtermisme ! Votez Dylan Municipal !

Thomas Ceugnart

 

Et pour fêter mes débuts de chroniqueurs chez www.pafpaf.org
j'ai eu droit a une belle chronique: c'est par ici www.pafpaf.org/Dylan-Municipal-Courtermisme.html

Ma blague préférée 21/11/07

Longtemps ma blague préférée a été:
Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé?
Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? Est ce que tu connais l'histoire du disque rayé? etc...

c'était un peu de l'humour Krautrock made in ma maman, et je viens de me rendre compte que si je voulais moi aussi transmettre cette bonne blague, j'allais devoir l'adapter:
Est ce queBLLLLLLLLLLLLeeeeeeeP toot toot tu connais tttttuuuuuu toooTT TTThwhhhhrxxxxxXXXkzKZZZZZZ bLEEEEEEP l'histoire du MP3333333333333 blip tooot virusé?

C'est moins drôle tout de suite.

disque ray

Lille, ville des premières répétitions de dylan Municipal 05/10/07

Lille est une grosse ville du Nord située à une petite dizaine de kilomètres de Wambrechies.

C'est dans cette charmante métropole qu'a lieu tout les ans un évènement à la fois énorme et bordelique: la Braderie de Lille.

Plusieurs millions de badauds et de chineurs y prennent d'assaut le pavé nordiste le 1er week end de septembre, du samedi midi au dimanche dans la nuit.

Quel rapport avec dylan municipal me demanderez vous?

Et bien beaucoup de choses...

Primo, la majeur partie des disques qui nous ont influencés ont été acheté là pour miraculeusement pas cher: les albums de Fela Kuti, Mice Parade, Lee Perry, Bob Dylan, Gainsbourg, les Thugs, Clearlake, et Katerine ont pesé lourd dans nos sac à dos de bradeux.

Deuxio: idem pour nos instruments de musique.

Tertio: il y a souvent à cette occasion des concerts assez mémorable. Cette édition ci j'ai raté Justice (et surtout Fatal Bazooka), mais il y a quelques années j'ai pu trinquer avec 4000 mélomanes houblonnés pendant un terrible concert d'Arno.

Mais bon la référence musicale de la braderie reste le péruvien flûtedepaniste. Souvent pour le pire mais parfois aussi pour le meilleur comme il y a deux ans quand tout un groupe de 15 incas Nu-Rave se sont mis à larsener à l'unisson, on aurait dit "el condor pasa" repris par My Bloody Valentine, une bonne partie du PiloTTi crew était présente et ils ne s'en sont toujours pas remis!

Sublime, forcément sublime.

pan

 

Studio Ka 03/10/07

Concentration extrème et lunette très orange seventies.studioka

Home (studio) sweet Home (studio) 03/10/07

Le Spinnenetz Home-studio où a été enregistrée la moitié de l'album (au bord du lac du héron).spinnenetz

Faire n'importe quoi très sérieusement. (22/07/07)

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Depuis la naissance du dylan Municipal c'est notre crédo, notre devise,notre leitmotiv, bref notre obsession!

Pour notre premier album, nous avons beaucoup écouté le Gainsbourg reggae, le Ween country et le Métallica symphonique.

Rassurez vous chers fans apeurés, COURTERMISME ne va pas sonner comme la somme de toutes ces influences, quoique...

Nos influences soniques... (19/07/07)

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Les trompettes de Jericho: puissantes, surprenantes et destructrices, elles ont beaucoup influencé nos concerts (et les acouphènes d'un bon paquet de voisins innocents).

Mon col de chemise pelle-à-tarte qui flappite au vent quand je prends une grosse pente à vélo: c'est mon côté vintage (dylan).

Les chats rastafaris qui ronronnent comme des cons: plus le chat est énorme, plus la bassline est massive.

Les nouilles qu'on touille: chouette bruit de "plouic plouic".

Le drôle de bruit de sirène en boucle au début de la bande FM: le meilleur de la Trance!

La pluie sur le carreau: c'est notre côté cinéphilie casse-bonbons.

Le bruit du modem téléphonique: vous vous rappelez?

 

Ses vies, ses oeuvres et feu ses amygdales.

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IL ETAIT UNE FOIS...
une banale ablation des amygdales à l'âge de 6 ans.

VOILA MAINTENANT QU'ON EN A FINI AVEC MES AMYGDALES CAUSONS WOK'N'WOLL!

Primo: les dylans Municipaux sont deux (le chanteur s'appelle Dylan, et celui qui fait toute la musique s'appelle Municipal).

Deuxio: Ils se sont rencontrés au sein d'un groupe de Krautrock janséniste baptisé les Bolides . Avant Dylan jouait dans Ultravolta, un groupe d'indie pop délicate avec une majorité de fille dedans. Pendant ce temps là, Municipal explorait les limites duTrash-Grind-Sludge-Metal au sein de D*F*cator.

De leur décision contre-nature de former un groupe est né dylan Municipal, un duo de choc bien décidé à faire n'importe quoi, mais avec puissance, décalage et chant francophone.

Tertio: nous avons entre autres participé aux 4 compilations du collectif piloTTi, ce qui n'a pas été très difficile à faire puisque nous faisons partie des têtes "pensantes" (il faut le dire vite) de ce fier possee. Quelques méfaits soniques ont aussi été commis par nos soins sur de belles compilations made in adecouvrirabsolument.com et Sorry But Home Recording.

Nous avons aussi fait partie des préselections CQFD des Inrockuptibles pour les éditions 2004 et 2006, là c'était moins de la tarte, et nous n'avons jamais passé le cap de la sélection finale.

Mais tel un phoenix prenant une douche à jet multi-directionnel pour se débarasser des p'tites plaques de mazout de la dépression nous allons sortir notre premier album baptisé "COURTERMISME" à la mi-septembre!


Punaise ça va être terrib'.
les petits plus

Kung Fu fighting

Mes très chers électrices et électeurs,

comme vous avez pu le constater, le site de notre bonne ville a été piraté par deux bitsnicks, mais rassurez vous je vais personnellement leur péter la gueule de ce pas!

Si vous avez des suggestions sur les prises de Kung Fu qu'il serait nécessaire de leurs administrer, merci d'appeler madame Defrance à la mairie qui me fera suivre vos propositions les plus violentes.